L’exemple français n’a visiblement pas traversé la frontière franco-belge…

Le permis à points, que veulent instaurer nos nouveaux responsables politiques belges, est une mesure discriminatoire vis-à-vis des travailleurs qui utilisent un véhicule pour leur emploi. L’Interface pour le Transport et la Sécurité Routière en Europe tire la sonnette d’alarme !

Au niveau du Code de la Route, le retrait de points sera légalement rendu possible alors que dans certaines situations les travailleurs ne pourront pas faire autrement que d’enfreindre le Code de la Route.

 

Après cette longue période atypique quant à nos déplacements, et le développement de la mobilité douce, la rentrée de septembre peut s’avérer périlleuse sur les routes. L’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) invite les usagers de la route à être attentifs les uns aux autres, pour un meilleur partage la route, et une sécurité renforcée.

Le 1er septembre sonne traditionnellement l’heure de la rentrée. Or cette année, avec les aléas du COVID19, c’est particulier : de nombreux cyclistes et piétons se sont déployés avec bonheur ces derniers mois et se déplacent au cœur d’une circulation relativement « allégée ». La donne va changer en septembre en termes de densité de trafic, et pourrait surprendre plus d’un usager de la route, qu’il soit piéton, automobiliste, cycliste, motard etc., avec le risque d’accident qui va de pair.  

Une sensibilisation à la sécurité routière des différents usagers s’impose donc.

En effet, à titre illustratif, déjà l’an dernier (2019), entre juillet/août et septembre, on a pu constater les évolutions suivantes :

-       Une hausse de 7% de la moyenne journalière du nombre d’accidents corporels.[1]

 

Alors que depuis 2011, le nombre de tués tous moyens de transport confondus sur les routes wallonnes est en constante diminution, passant de 408 à 289 en 2017, les premiers chiffres disponibles pour les 3 premiers mois de l’année 2019 ne confirment malheureusement pas cette tendance. Sur les 3 premiers mois de l’année, le nombre de tués sur les routes wallonnes connaît une importante augmentation. Avec 59 tués sur place, les premiers mois de 2019 présentent un nombre de morts important et inquiétant puisque c’est 27 de plus que pour la même période de 2018 !

Pour établir ce constat, l’AWSR se base sur les données en provenance de la Police fédérale de la route et des unités de police locale à la suite d’accidents corporels.

Le premier trimestre 2019 est marqué par un nombre important et inquiétant de tués sur place par rapport au trimestre équivalent en 2018. Avec 59 tués sur place, les premiers mois de 2019 présentent une mortalité qui n’avait plus atteint un tel niveau depuis l’année 2013. Les chiffres du premier trimestre 2018 étaient exceptionnellement bas (32 tués sur place), le nombre de tués en 2019 présente donc une augmentation de 27 personnes soit 84 %.(Image d'illustration)

(Vidéo) Alain DURANT, Président du conseil d'administration du SECOP-ITSRE asbl veut une nouvelle fois attirer l'attention des chauffeurs routiers et des autres utilisateurs du réseau routier, sur les véritables dangers dans notre mobilité. Parmi ceux-ci, l'utilisation du GGM et des applications telles que FaceBook, des GPS, des SMS etc. que beaucoup trop de gens utilisent alors qu'ils conduisent un véhicule. La nouvelle campagne de l'AWSR est donc soutenue par notre organisation. Afin d'illustrer cette nouvelle campagne, nous avons rencontré Pierre-Laurent FASSIN, le porte-parole de l'Agence Wallonne pour la Sécurité Routière (AWSR) 

A partir du 1er septembre 2020, tous les camions au Canada devront être équipés d’un avertisseur de benne relevée. En principe, ce règlement devait entrer en vigueur le 18 avril 2019, cependant, les discussions avec l’industrie sur certains points, dont le cas des tracteurs tirant divers types de remorques,… L’entrée en vigueur a finalement été repoussée au 1er septembre 2020

La toute première modification du système est mineure mais apporte un certain « confort » au chauffeur surtout lorsqu’il est occupé à décharger sa benne sur un chantier. Entendre un « bip » sonore à chaque fois que la benne est relevée et ceci à longueur de journée pourrait provoquer un mal-être au travail… Le « bip » sonore ne fonctionnera pas avant 2 secondes lorsque le chauffeur démarrera et restera sur le mode silencieux jusqu’à 12km/h. Au-delà de cette vitesse le signal sonore devra être présent durant au minimum 5 secondes. Outre ceci, un boitier est installé sur le tableau de bord du camion. Ce boitier possède un témoin lumineux qui doit être allumé dès que le camion est en mouvement et ceci peu importe la vitesse du camion.

Un autre point qui est développé par les fabricants et qui correspond à l’article 4 du règlement instaurant cette disposition concerne la défectuosité possible du capteur de position de la benne