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Police

Notre organisation syndicale est la seule en Belgique à défendre ses adhérents devant le Tribunal de Police. Lire la suite ? Cliquer sur le cercle bleu...

Correctionnel

Notre organisation est également la seule en Belgique à défendre ses adhérents devant le Tribunal Correctionnel. Lire la suite ? Cliquez sur le cercle orange...

Travail

Nous défendons nos membres devant le tribunal du Travail pour les cas litigieux qui demandent l'avis de la justice. Lire la suie ? Cliquez sur le bouton rouge...

Produits A.D.R.

Nous défendons aussi nos adhérents devant le tribunal en ce qui concerne les problèmes de transport de produits soumis à la législation sur l'A.D.R.

Défense juridique pour les questions portants sur les problèmes liés au transport de produits A.D.R.

Allez de l'avant et défendre au mieux nos adhérents, c'est la devise du SECOP-ITSRE. Nous offrons la défense juridique pour tout problème lié au transport de produits A.D.R. Le SECOP-ITSRE travaillera avec un Cabinet d'avocats spécialisés dans cette spécificité de notre métier...

Info Trafic Wallonie

Trafiroutes

Derniers évènements

L’agressivité de certains travailleurs se fait sentir et nous devrions même dire de plus en plus souvent. Que ce soit sur le lieu du travail ou en contact avec la clientèle, le travailleur de nos jours ne veut plus se laisser marcher sur les pieds par personne et ils ont entièrement raison. Nous rappellerons qu’un travailleur n’est pas un esclave et que personne n’a le droit « légal » de crier sur un travailleur qui a un lien de subordination avec son employeur.

Dans certains cas, le travailleur insulté peut avoir des comportements dangereux pour son entourage. Nous pensons à un employeur qui aurait la parole un peu trop légère vis-à-vis e l’un de ses subordonnés.

Lors de notre enquête, nous avons rencontré des travailleurs qui en sont venus aux mains avec leur employeur ou un chef un peu trop « criard ». Rien qu’en les entendant parler, nous pouvions deviner que c’était le genre de travailleur à ne pas se laisser faire même pour « garder » leur emploi.

Dernièrement, un travailleur a assassiné une permanente du syndicat chrétien à Diest, bien que nous ne savons pas pour quelle raison ce travailleur a eu ce geste grave, nous pouvons imaginer qu’il s’est passé quelque chose avec la personne ou bien avec d’autres membres du syndicat ou d’autres personnes faisant partie d’une administration comme l’ONEM, le FOREM, etc.

A ce propos, nous avons eu l’occasion de constater que des personnes faisant partie de ce genre d’organisation ne sont pas très corrects avec les personnes qui sont dans l’obligation de les rencontrer pour une inscription, pour régler un problème,… Nous y avons même constaté beaucoup d’agressivité dans les paroles de certaines personnes. C’est aussi le cas lorsque le travailleur est confronté à son employeur ou à un responsable de la société pour laquelle il travaille lorsqu’il est appelé pour s’expliquer. Généralement, ces personnes sont plutôt du genre « dictateur » et se place dans un monologue qui « écrase » le travailleur sans lui laisser la possibilité de s’expliquer. Ce genre de situation, nous en avons une collection à partager éventuellement avec les personnes de bonnes compositions qui veulent régler ce problème d’agressivité.

Malheureusement, jouer avec l’emploi d’un travailleur, c’est le sport préféré de certains employeurs ou de personnes qui se croient investies d’une mission qui vise à virer les gens du chômage, et donc du seul revenu qu’ils ont. Ce n’est vraiment pas une bonne idée dans le monde dans lequel nous vivons de nos jours. Certains individus n’en ont rien à faire de la justice, de la police, de la loi, ni même d’une vie humaine.

Le SECOP-ITSRE met en garde ces gens qui pensent avoir le pouvoir de crier sur les travailleurs, un jour ou l’autre, vous risqueriez de tomber sur un méchant…

Nous venons d’apprendre le décès d’une ancienne militante proactive du SECOP-ITSRE. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Greta avait rejoint le syndicat dans les premiers jours de sa création. Elle prenait de son temps pour aller distribuer les folders du syndicat dans les carrières en Wallonie Picarde et dans d’autres centres logistiques. Elle avait été désignée comme vice-Présidente du syndicat mais les statuts n’ont jamais repris cette décision car elle a quitté la structure syndicale pour ses propres raisons.

Il y a quelques mois, elle avait décidé de se préoccuper d’avantage d’elle et pour cause, elle avait un autre combat à mener. Un combat qu’elle n’a malheureusement pas gagné.

Repose en paix Greta, 

Notre article concerne le droit social belge –

Notre article comportera deux cas distincts. Le premier, c’est celui d’un employeur qui ne veut pas payer le salaire convenu pour différentes raisons. Le deuxième cas sera celui d’un employeur qui ne SAIT plus payer le salaire à ses travailleurs.

Un employeur qui ne veut pas payer le salaire convenu :

Il arrive parfois qu’un employeur ne veut pas payer le salaire à un travailleur. Trop souvent dans le secteur du transport, des employeurs gardent le salaire dû à un travailleur pour une raison X ou Y en guise de dédommagement. Prenons par exemple, un travailleur qui aurait consommé trop de communications téléphoniques avec l’appareil de son employeur.

Que dit la loi en la matière ?

La loi repose sur le principe suivant « Il est INTERDIT à l’employeur de restreindre de quelque manière que ce soit la liberté du travailleur de disposer de sa rémunération à son gré »

Cette histoire mérite d’être relayée et partagée sur les réseaux sociaux afin de témoigner d’un cas où l’Etat belge n’est pas tout à fait correct avec un travailleur qui n’a pas voulu profiter des allocations de chômages.

Il n’a jamais chômé un seul jour de sa vie. Un jour, son employeur le licencie pour mettre l’un de ses amis à sa place. Décidé de ne pas aller chômer, il vit durant 5 mois avec sa prime de licenciement et réfléchit sur son avenir professionnel. Arrivé au terme de son préavis, il décide de rejoindre une organisation en France et y travaille durant six mois. Durant ces six mois, il touchera un salaire net de 2.000 €, des impôts locaux sont déduits de son salaire brut mais visiblement, ce n’est pas assez !

Ce travailleur n’avait pas déclaré de domicile en France puisqu’il faisait la route (2 heures le matin et deux heures le soir). Donc, domicilié en Belgique, le fisc lui réclame les impôts sur son salaire perçu soit 4.900 €. Ce travailleur, qui n’avait pas voulu toucher des allocations de chômage a donc travaillé pour 7.100 € pour ses six mois d’activité en France. Son salaire mensuel est donc de 1.183,33 € NET. Avec ceci, le Fisc ne lui concède aucun frais de déplacement si ce n’est que l’abonnement social. Le travailleur a dû mettre de sa poche le carburant pour ses déplacements soit 6.920 kilomètres par mois à du 4 litres/100km soit pour un prix de 360 € mensuel en frais de déplacement…

Beaucoup de sociétés de transport travaillent avec des systèmes informatiques embarqués à bord des camions. Ces systèmes sont généralement connectés avec un système satellite donc, avec un appareillage qui voyage en orbite autour de la terre. Notre syndicat a déjà fait le constat dans le passé, qu’à certaines périodes de l’année, les données récoltées par ces systèmes informatiques n’étaient pas en accord avec la réalité de la lecture d’une carte tachygraphe. Après plusieurs semaines d’enquête afin de comprendre le pourquoi d’une telle situation, nous avons eu la réponse par un scientifique.

Tout le monde a déjà entendu parler des éruptions solaires et des perturbations que ces éruptions engendrent à certaines périodes de l’année. Que se passe-t-il exactement ? Le soleil émet en direction de la terre un vent de particules chargées qui interagissent avec la magnétosphère terrestre et cette interaction provoquent des interférences. L’année 2013 a été particulièrement riche en interférence et c’est déjà à cette époque que le constat avait été fait lors d’un calcul de salaire. L’entreprise calculait les salaires des chauffeurs en fonction d’un système informatique embarqué à bord de ses véhicules alors que celui qui allait devenir le premier Président du SECOP-ITSRE et qui était syndicaliste pour une autre organisation faisait son calcul en fonction de la lecture de la carte tachygraphe du chauffeur comme le prescrit la législation en matière de rémunération des chauffeurs salariés.

Ce petit tableau reprend les pics d’activité magnétique pour ces trois journées

Que faut-il faire si le boitier SATELLIC indique « indisponible » et qu'il est 3h00 du matin, et donc que les bureaux du transporteur sont fermés ? 

Est-ce que le chauffeur peut prendre la route malgré tout ?

Faut-il prévenir à un numéro ? Si oui, lequel ?

Nous vous rappelons que ces mesures ont été prises par la société SATELLIC et en aucun cas par le syndicat… Cet article a été écrit en fonction d’une question qui avait été posée par l’un de nos adhérents…

Voici la réponse de la société SATELLIC :

Avant de lire la réponse de chez SATELLIC, n'oubliez pas de respecter la procédure mise en place dans votre entreprise.

Si l’OBU Satellic indique le message « indisponible » à 3h du matin, nous conseillons au chauffeur d’appeler directement notre service clientèle,

Nos Services aux chauffeurs

Lecture de ta carte tachygraphe

Calcul du juste salaire

Défense juridique au Tribunal du Travail

Défense juridique au Tribunal de   Police

Défense juridique au Tribunal correctionnel

Commande de la carte tachygraphe

Récupération du salaire

Relation en cas de faillite

Explication des législations

Recherche d'emploi

Rédaction de différents documents

...

 

Nos Services aux Entreprises

Récupération des accises

Secrétariat administratif

Relation avec les autres syndicats

Développement d'un plan de cohésion sociale

Explication des législation

Intermédiaire loi Macron

 

Nos services aux organisations

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