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Police

Notre organisation syndicale est la seule en Belgique à défendre ses adhérents devant le Tribunal de Police. Lire la suite ? Cliquer sur le cercle bleu...

Correctionnel

Notre organisation est également la seule en Belgique à défendre ses adhérents devant le Tribunal Correctionnel. Lire la suite ? Cliquez sur le cercle orange...

Travail

Nous défendons nos membres devant le tribunal du Travail pour les cas litigieux qui demandent l'avis de la justice. Lire la suie ? Cliquez sur le bouton rouge...

Produits A.D.R.

Nous défendons aussi nos adhérents devant le tribunal en ce qui concerne les problèmes de transport de produits soumis à la législation sur l'A.D.R.

Pas affilié ? Pas défendu !

Le SECOP-ITSRE n'est pas le CPAS du transport. Ne nous contactez pas si vous avez un problème et que vous cherchez de l'aide. Nous ne pourrons rien faire pour vous ! Pas affilié ? Pas défendu !

 
 Le Livre Blanc sur l'Absence de Vigilance : Regardez le reportage complet !
 

Le montant de la pension d’un chauffeur routier est établi sur base des rémunérations : Tous les éléments constitutifs de la rémunération entrent en ligne de compte pour autant que des cotisations de sécurité sociale aient été prélevées. Nous vous invitons à lire avec beaucoup d’attention cet article car vous pourrez ainsi comprendre qu’une partie de l’argent que vous recevez en poche n’est pas prise en compte pour ce calcul !

Il s’agit du salaire afférent aux journées prestées, du salaire octroyé pour les jours fériés, du salaire hebdomadaire ou mensuel garanti, tous les avantages en naturedu pécule de vacance, de la prime de fin d’année, (à l’exception des chèques-repas, des frais de déplacement, de la prime RGPT, de l’indemnité de nuit) soit, tout ce qui a été gagné avant la retenue en matière de sécurité sociale ou de contributions.

Quant à la méthode de calcul de la PRS, le droit à cet avantage est acquis par année civile à raison d’une fraction (1/45ème) des rémunérations brutes réelles, fictives ou forfaitaires (dans le cas de périodes d'assimilation) prises en considération à concurrence de 75 % ou de 60 % selon qu’il s’agit d’une pension de retraite allouée au taux de ménage ou au taux d’isolé.

Suite à une augmentation de l'agressivité et des violences constatées dans le chef de certains migrants sur l'aire de repos de Bettincourt en juillet 2017 et en avril 2018, le Gouverneur de la Province de Liège a pris la décision de prolonger l'interdiction de stationnement pour les véhicules de plus de 3.5 tonnes entre 20h00 et 7h00. Ce parking est situé sur la E40/A3 en direction de Bruxelles, il s'agit de la station TOTAL.

Toutefois, la station-service ainsi que la boutique resteront accessibles aux poids-lourds ainsi qu'aux particuliers. 

ATTENTION : Le non-respect de cette disposition est punissable d'une peine de prison de 8 à 14 jours ainsi qu'une amende de 26 à 200 euros ou d'une de ces deux peines. Le maximum de la peine peut éventuellement être doublée si les contrevenants agissent en bandes ou commettent des violences contre les personnes et les biens.

Pourquoi ferme-t-on cette aire de stationnement ?

Bientôt, beaucoup de travailleurs partiront en vacances, des vacances bien méritées mais au fait, que dit la loi sur les vacances, quand peut-on les prendre ?

Chaque année, à pareille époque, notre syndicat est confronté aux mêmes questions qui reviennent régulièrement mais également aux affirmations des travailleurs qui ne connaissent visiblement pas la législation sur ce sujet. Notre syndicat a donc décidé de rédiger cet article afin d’éviter de mauvaises surprises aux travailleurs qui ne connaissent pas les « règles » du jeu dans ce domaine.

Parmi les idées préconçues véhiculées dans le monde du travail, celle de la période de la prise des vacances annuelles. Nous entendons souvent dire « j’ai droit à mes congés payés et je les prends quand je veux ! » et c’est ainsi que commencent généralement les problèmes pour certains travailleurs.

Faciliter les premiers contacts avec les proches d’une victime, voici toute l’utilité de ce programme.

« ICE » est l’acronyme de In Case of Emergency (en français : en cas d’urgence).

En mémorisant ICE dans votre répertoire téléphonique ainsi que le numéro où les services de secours peuvent appeler l’un de vos proches, par exemple votre épouse ou époux, vous aiderez les premiers intervenants (comme les secouristes, les pompiers et les agents de police) à établir un premier contact avec quelqu’un de proche.

Indiquez ICE dans votre répertoire téléphonique aide les premiers secours à prévenir vos proches de l’accident ou à obtenir des informations médicales importantes.

Bien que ce programme n’est pas neuf, puisqu’il avait été mis en place au milieu des années 20000, il reste méconnu par beaucoup de monde. Le SECOP-ITSRE informe ses membres ainsi que bien d’autres personnes et dans ce cadre-là, nous nous faisons le relais de cette information…

ICE : c’est le numéro à composer pour joindre vos proches en cas d’urgence.

Si vous êtes grièvement blessé et que les services de secours veulent avertir un de vos proches, qui peuvent-ils contacter ?

Depuis ce 1er mai 2018, les délais de préavis en cas de licenciement par l’employeur sont modifiés !

En exécution d’un accord politique décidé cet été 2017, les délais de préavis en cas de licenciement par l’employeur au cours des six premiers mois d’activité dans une entreprise, sont modifiés pour tout licenciement qui sera notifié à partir du 1er mai 2018.

Le tableau ci-dessous reprend ces nouveaux délais :

Ancienneté

Préavis notifiés jusqu’au

30 avril 2018

Préavis notifiés à partir du

1 mai 2018

Moins de 3 mois

2 semaines

1 semaine (-)

de 3 mois à moins de 4 mois

4 semaines

3 semaines (-)

de 4 mois à moins de 5 mois

4 semaines

4 semaines (=)

de 5 mois à moins de 6 mois

4 semaines

5 semaines (+)

Si vous avez besoin d’une explication, n’hésitez pas à contacter votre syndicat du SECOP-ITSRE

Ceci vaut pour la législation sur le droit du travail en Belgique.

Cet article a été écrit par un policier qui souhaite sensibiliser le grand public (pas seulement les chauffeurs routiers) sur un phénomène qui est banalisé mais qui finalement représente toujours un délit mais également un grave problème en matière de sécurité routière. Nous nous faisons le relais de ce policer car le sujet nous parait important et nous avions simplement envie de le partager avec nos lecteurs... 

Malgré une banalisation amplifiée par toutes sortes de légendes urbaines, la détention de cannabis est toujours interdite. Il est vrai que la détention de petites quantités n'est pratiquement jamais poursuivie, ce qui signifie simplement que les sanctions pénales sont rares. ATTENTION toutefois à quelques points qui devraient tous nous pousser à sensibiliser nos jeunes (et moins jeunes) sur d'autres conséquences non négligeables et parfois inévitables.

En cas de contrôle, les personnes qui détiennent du cannabis, même en toute petite quantité, se retrouvent d'office dans des banques de données policières et donc fichées en en matière de stupéfiants. Cette étiquette est soumise au secret professionnel mais il s'agit d'une casserole bien triste à traîner et la situation est pratiquement irréversible. En cas de contrôle ultérieur, le risque de se faire fouiller est amplifié, ce qui peut parfois s'avérer gênant.

CONDUIRE (ou servir de guide) sous influence de cannabis augmente les risques d'accidents et entraîne de grosses sanctions pénales ainsi que des déchéances du droit de conduire. Outre les banques de données policières, cela donne en plus droit à une inscription au casier judiciaire, lequel n'est alors plus vierge pendant quelques années.

Etant donné que le cannabis reste détectable pendant plusieurs heures, les consommateurs réguliers sont pratiquement toujours sous influence lorsqu'ils conduisent leur véhicule, même pour aller travailler le matin. Il faut ajouter à cela le fait qu'être dépendant constitue théoriquement une contre-indication à la conduite, obligeant en principe au renvoi du permis de conduire à l'autorité qui l'a délivré. A défaut, un juge peut condamner à une déchéance du droit de conduire pour incapacité physique jusqu'à ce que le problème soit solutionné, examens médicaux à l'appui.

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